photo INTO THE WOODS : Conte musical illustré aux inspirations scandinaves

INTO THE WOODS : Conte musical illustré aux inspirations scandinaves

Musique, Lecture - Conte - Poésie

Le Mans 72000

Le 10/03/2026

JMFrance Sarthe présente INTO THE WOODS : Conte musical illustré aux inspirations scandinaves. Que se passe-t-il quand on s’aventure au fond des bois ? Quelles rencontres peut-on y faire, avec les autres… et avec soi-même ? Lumineuse et libre, la chanteuse d’origine suédoise Eskelina nous enchante de sa voix au timbre magnifique et à l’accent chantant. Elle conte en français une histoire délicate où la vie palpite à chaque recoin et interprète en anglais et français ses chansons pop arrangées pour guitare, violon et violoncelle par Philippe Desbois. Serti d’illustrations vitaminées et chatoyantes, le conte défile sous nos yeux, nous montrant un chemin initiatique et poétique où il est question de confiance en soi, en l’autre, en la vie. Bien sûr, quand on se retrouve perdu, à arpenter au crépuscule les profondeurs de la forêt, les émotions fortes sont au rendez-vous. Alors, on apprend à s’apprivoiser, explorer ses émotions et peut-être découvrir l’amour et l’amitié comme trésors au bout du chemin. Et la musique, comme une petite mélopée intérieure, se fait tour à tour intime ou plus exubérante : « Jamais je n’aurais cru que la forêt pouvait être aussi douce et aussi piquante ! »

photo Les projections de L'Institut de l'Image - Cinéma japonais, années 60

Les projections de L'Institut de l'Image - Cinéma japonais, années 60

Cinéma

Aix-en-Provence 13090

Du 05/03/2026 au 29/03/2026

Japon, années 1960 : alors que la Nouvelle vague emporte tout sur son passage, avec des films à petit budget tournés à l'énergie, les grands studios sont obligés de réagir. Et s'il était temps, pour eux, d'entrer dans la modernité ? Les cinéastes des majors vont profiter du vent de liberté qui se lève sur le pays pour se montrer vraiment audacieux. Ainsi, les films de Yasuzo Masumura vont avoir le goût de soufre, ceux de Kenji Misumi vont être d'une surprenante beauté formelle, ceux de Seijun Suzuki vont ruer dans les brancards, et les films de yakuza vont dorénavant se conjuguer au féminin. Quant à Kwaidan, il va revisiter le film de fantôme avec une maestria picturale stupéfiante. Le meilleur du cinéma japonais des années 1960, c'est aussi celui des grands auteurs de studio. ● La Femme de Seisaku – Seisaku no tsuma (Jap., 1965) 1h33 de Yasuzo Masumura avec Takahiro Tamura, Ayako Wakao, Nobuo Chiba… Jeudi 5 mars à 14h, samedi 7 à 16h30, vendredi 13 à 18h, jeudi 19 à 20h45, samedi 28 à 14h30 ● L’Ange rouge – Akai tenshi (Jap., 1966) 1h35 de Yasuzo Masumura avec Ayako Wakao, Shinsuke Ashida, Yūsuke Kawazu… Suivi d’une discussion avec Pascal-Alex Vincent samedi 21[...]